Avec des volumes de lait toujours élevés, la hausse du prix indicatif a entraîné une forte concurrence dans le segment A. Chacun veut profiter de la hausse en vendant le plus de lait possible, mais personne ne veut prendre en charge les excédents.
La hausse des prix en Suisse a aussi creusé l’écart avec les prix à l’étranger, ce qui renforce encore la pression déjà très forte des importations. Les pertes de recettes sur la vente de ces importants volumes de lait annulent donc entièrement la hausse du prix indicatif.